Notre histoire

Les fondateurs

Christian et Marie-France des Pallières, fondateurs de Pour un Sourire d’Enfant (PSE), ont vécu et travaillé au Cambodge depuis le début de leur action dans le pays.

Pendant près de 20 ans, au printemps, ils ont sillonné la France et les pays voisins au volant de leur camping-car, pour faire connaître l’urgence de la situation.

Dès l’origine, Christian et Marie-France ont veillé à s’entourer de personnel khmer compétent, de manière à ce que PSE ne dépende pas d’eux.

Jusqu'à son décès récent, Christian était membre du Conseil d'Administration et jouait pleinement son rôle d'Administrateur. Marie-France a rejoint le conseil et continue de s'assurer, comme elle le faisait avec son époux, du respect des engagements pris vis-à-vis des parrains et des donateurs et du respect de l'éthique de PSE, tels qu’exprimés dans la Charte.

Un pays anéanti !

25 années de guerre et un terrible génocide ont laissé le Cambodge exsangue. Tout a été anéanti : il n’existe plus aucun repère, plus aucune structure. Les pauvres vivent dans une très grande misère à la fois morale, physique et matérielle.

Les enfants en sont les premières victimes : leur avenir se limite aux décharges ou à l’errance dans les rues avec tous ses dangers.

La découverte de l’horreur

En octobre 1995, Christian et Marie France des Pallières, en mission humanitaire au Cambodge, découvrent l’horreur de la décharge de Phnom Penh.

Là, vivent et travaillent des centaines d’enfants qui se nourrissent des déchets.

Immédiatement ils décident de « faire quelque chose ». 

De 20 à 6 500 enfants !

Au printemps 1996, l’aventure commence avec une vingtaine d’enfants, nourris à même la décharge : ils sont hébergés dans une maison en location qui s’avère vite exigüe.
Ce sont bientôt des centaines, des milliers de petits chiffonniers sauvés.

A chaque obstacle qui se dresse devant eux, Christian et Marie-France des Pallières trouvent la solution répondant au seul intérêt de l'enfant.

Désormais, près de 6 500 enfants sont pris en charge : nourris, soignés, scolarisés puis formés à un métier. Grâce à une solide formation, ils ont alors la certitude d’entrer dans la vie active avec une vraie qualification.

Mais il reste encore tant d'enfants au bord de la route, à sauver.

La charte de PSE
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